Alec et Alac

Lundi 13 novembre 2006
Malgré les déclarations optimistes du Ministère, l'apprentissage d'une langue étrangère à l'école primaire pêne souvent à se mettre en place.

Ainsi, les CM2 de l'école Simon Bolivar à Paris, mi-novembre 2006, n'ont toujours pas vus d'enseignant habilité Anglais.

Soutenus par la FCPE qui a adressé un courrier au Rectorat, des parents le proposent à la signature de tous les parents du groupe scolaire, en espérant que cela dégèlera la situation.

N'oublions pas que la réussite du passage au Collège est, en partie signifiante, conditionnée par la pratique d'une langue étrangère au primaire.

EXTRAIT DE L'ADRESSE AU RECTORAT

Parents des CM2
Ecole 67 avenue Simon Bolivar
75019 Paris.
                       Rectorat de Paris
IEN - ICC 1er degré
19 A Buttes Chaumont
61 rue de La-Villette
75019 Paris

à l'attention de Madame Odette MENSA

Madame,

Nous sommes les parents d’élèves des deux classes de CM2 de l’école 67 avenue Simon Bolivar et nous tenons à vous faire part de notre incompréhension et notre mécontentement quant à l’absence d’affectation de professeurs d’anglais dans cette école.

En effet, nos enfants n’ont toujours pas eu de classe d’anglais alors que le premier trimestre est largement engagé. Nous trouvons cette situation inadmissible car pouvant avoir de graves répercussions sur la scolarité de nos enfants.

Nous exigeons une réponse rapide à notre requête concernant l’affectation d’un professeur d’anglais, et une explication sur les raisons de cette situation anormale.

Veuillez agréer madame, monsieur nos salutations, les meilleures.


Pour signer la pétition en ligne, adresser un mél à delanglaisenprimaire@gmail.com en indiquant dans le corps du message :

2006/2007 : je soutiens l'action des parents d'élèves de l'école 67 avenue SimonBolivar pour l'affectation immédiate d'enseignants d'anglais.

Indiquez votre identité, la classe de votre enfant. Merci d'avance.
Par Dominique Dardel
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Lundi 20 novembre 2006

. Un manifeste des Villes 2.0
Dans : Opinions , Enjeux, débats, prospective , Territoires - Par Daniel Kaplan le31/10/2006

Il y a encore quelques années, la plupart de nos liens avec la ville convergeaient vers une adresse (ou au plus deux : personnelle et professionnelle), postale et physique. Nous vivons aujourd'hui avec plusieurs dizaines d'adresses : adresses IP, courriel, messagerie instantanée, web, GPS, cartes à puce et identifiants divers dans plusieurs bases de données, plus une ou plusieurs adresses mobiles qui nous accompagnent où que nous allions. A leur tour, les lieux et les objets se dotent d'adresses numériques, parfois sans lien avec leur localisation physique, qui sont autant de prises pour les activer, les interroger, les piloter : l'intelligence ambiante promet de changer notre expérience des lieux, notre relation aux objets et aux machines, nos rapports entre nous.

La ville et les puces

Derrière ces mouvements s'exprime, et s'accélère, une transformation profonde et encore mal prise en compte de nos modes de vie en ville, de notre mobilité, de nos pratiques sociales et de consommation, de l'organisation de notre temps privé et professionnel, du rôle et du fonctionnement des entreprises présentes dans la ville  mais aussi des acteurs publics et des gestionnaires d'infrastructures urbaines. Personne ne reste à l'écart de cette mutation des villes qui touche l'espace et les rythmes urbains, les liens sociaux, les services et les commerces, les loisirs et les transports, l'administration et la politique. On demande autre chose à la ville, et l'on y participe différemment. On attend des entreprises et des administrations de nouvelles attitudes : personnalisation, multicanal, services composites associant plusieurs acteurs pour r&eacu! te;pondre de bout en bout à des besoins très diversifiés, partage des informations et de l'usager-client

Ce qui se trame entre ville, puces et réseaux suscite des analogies avec ce qu'il est convenu d'appeler le Web 2.0?, dont les caractéristiques sont un recentrage de l'information et des services autour de la personne ; des interfaces standards permettant de partager et d'agencer de diverses manières informations et services ; une expérience plus sociale du web par laquelle l'innovation et la valeur proviennent, dans une large mesure, de l'interaction entre les utilisateurs ; mais aussi de nouvelles formes douces de captation de la valeur, de l'attention et du pouvoir.

Villes 2.0 ?

D'où cette formulation de Villes 2.0 : une ville où les adresses cinétiques et virtuelles valent autant que l'adresse physique ; une ville où des acteurs de toutes natures, parfois concurrents, concourent à fournir les services dont les citadins et visiteurs ont besoin, où et quand ils en ont besoin ; une ville d'innovation technique, économique, urbaine mais aussi sociale et collective ; une ville qui exploite les technologies pour organiser la cohabitation des rythmes des citadins, des entreprises, des administrations, mais aussi entre le temps court des réseaux et le temps long des décisions collectives ou des infrastructures ; une ville dont la carte est le territoire, non parce qu'elle en serait devenue le reflet fidèle, mais parce qu'elle le produit et interagit directement avec elle ; une ville dans laquelle on vit, travaille, joue, se cultive ! et débat de l'avenir dans l'espace numérique autant que dans l'espace physique, sans opposer l'un à l'autre ; une ville qui s'appuie sur l'innovation pour devenir durable

La Ville 2.0 n'est pas une cité miraculeuse. Elle est bruyante, désordonnée parcourue de tensions. Elle exclut facilement ceux qui ne disposent pas d'un accès constant et compétent aux réseaux. Chacun s'y télésurveille volontiers tout en cherchant à échapper à l'illeton des autres. Les communautés s'y cloîtrent et se protègent du contact de ceux qu'elles sentent par trop différents. Elle valorise la mobilité sans la proposer à tous.

Cette ville n'existe encore pas tout à fait, mais partout, elle se prépare, elle émerge, que ce soit avec l'aide ou à l'insu de ses grands acteurs. En quoi diffère-t-elle de la ville que nous connaissons ? Quel rôle les technologies y jouent-elles ? Quels nouveaux acteurs émergent-ils avec elle ? Comment se repositionnent, évoluent les acteurs d'aujourd'hui ? Quelles stratégies, quelles alliances, quels modèles d'activité et d'innovation peuvent-ils créer ensemble ? Quelles tensions, quels risques émergent-ils ? Et en définitive : à quelles ruptures doit-on s'apprêter à faire face, et comment, dans la Ville 2.0, répondre ensemble aux attentes des citadins-usagers-consommateurs ?

Laboratoire de la coopération

Aucun acteur ne détient seul les réponses. Les technologies et les réseaux accompagnent et accélèrent les transformations urbaines. La Ville est le laboratoire privilégié de tous leurs usages ; c'est aussi en ville que ces usages se développent tous ensemble, introduisant un autre ordre de complexité. Les réponses aux grandes questions posées à la Ville  attractivité et compétitivité, qualité de vie, cohésion sociale, sécurité, dynamisme culturel, présence et efficacité des services collectifs ou privés, mobilité et développement durable  s'appuieront dans une large mesure sur les technologies ; mais dans le même temps, les réseaux et services numériques ne peuvent pas se développer sans un lien fort avec les acteurs de la vill! e.

Les grandes métropoles constituent donc, aussi, des bassins d?opportunités qui offrent à la fois un terrain favorable aux expérimentations, et l?accès à des marchés d?une taille suffisante pour permettre à de jeunes pousses, des chercheurs, des grandes entreprises et des acteurs publics, de développer des savoir-faire innovants dans le secteur des services urbains.

Les acteurs de la ville et ceux des technologies doivent préparer l'avenir ensemble. Ils ne le font pas assez. Quand les urbanistes ou les élus pensent l'avenir des villes, ils le font en général sans les opérateurs de télécommunications mobiles, les fournisseurs de services en ligne ou les communautés numériques de migrants. Quand les spécialistes des TIC se projettent dans l'avenir, ils n'appellent pas les constructeurs de parkings, les transporteurs ou les compagnies des eaux. Il est vrai que leurs cultures et leurs vocabulaires sont très différents ; vrai aussi que les utopies d'hier (le télétravail, censé déplacer des millions de cadres à la campagne) ont laissé de mauvais souvenirs. Mais il est temps de franchir les anciennes frontières et de s'apercevoir que décision apr&egrav! e;s décision, nous construisons ensemble la ville du futur.

Nous nous y emploierons au travers du programme Villes 2.0?.

Daniel Kaplan, Stéphane Lelux et Bruno Marzloff

Pour explorer en profondeur les pistes ouvertes dans ce manifeste, et en dégager des orientations pour l'action et l'innovation, la FING, en coopération avec le groupe Chronos et Tactis, lance le programme d'action Villes 2.0 . Villes 2.0 propose aux acteurs publics, aux entreprises, aux chercheurs, aux associations de s'associer pour fédérer leurs expériences et connaissances, repérer les initiatives innovantes, partager des idées neuves et enfin, dégager des intuitions et des pistes d'action fécondes.

Ce programme, d'une durée de 18 mois, rythmé par plusieurs rendez-vous importants, a aussi pour vocation :

  • De rapprocher et faire travailler ensemble les acteurs traditionnels de la ville et les acteurs du numérique, services et technologies ;
  • De jouer un rôle d'accélérateur pour des projets mobilisant les technologies au service de la transformation des villes.

La manifestation Villes 2.0 du 6 novembre 2006 , co-organisée avec Tactis, constitue le premier moment fort du programme.

Tag : Villes 2.0.


Lien permanent et réaction en ligne : http://www.internetactu.net/?p=6645


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AGENDA
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. Villes 2.0
Date : 6 novembre 2006, 9h-18h
Lieu : Hôtel de Ville de Paris, entrée 3 rue Lobau - 75004 Paris

L'internet accompagne et accélère les transformations urbaines. La Ville est le laboratoire privilégié de tous ses usages : mobilité, hauts et très hauts débits, commerce et services à domicile, logistique "temps réel", télétravail, télésurveillance, immotique, transports "intelligents", capteurs environnementaux, communautés en ligne, démocratie locale, accès publics....

Surtout, c'est en ville que ces usages se développent tous ensemble et doivent apprendre à cohabiter ; qu'interviennent, coopèrent et se concurrencent tous les acteurs des technologies et des services numériques ; que s'expérimentent toutes les innovations.

L'internet et le numérique ne sont évidemment pas à l'origine de toutes les transformations de la Ville, ni les seules solutions à ses difficultés. Mais on les rencontrera à l'intérieur de presque toutes les nouvelles pratiques urbaines, et de presque toutes les réponses innovantes aux défis que rencontrent les villes.

Cette ville 2.0 n'existe encore pas tout à fait, mais partout, elle se prépare , elle émerge. Les grandes questions posées à la Ville - attractivité et compétitivité, qualité de vie, cohésion sociale, sécurité, dynamisme culturel, présence et efficacité des services collectifs ou privés, mobilité et développement durable... -, ne trouveront pas de réponse sans une exploitation délibérée et intelligente des technologies numériques ; mais dans le même temps, les réseaux et services numériques ne peuvent plus se développer sans un lien fort avec les acteurs de la ville.

Programme, information : http://www.fing.org/jsp/fiche_actualite.jsp?STNAV=&RUBNAV=&CODE=1156238571731&LANGUE=0&RH=ASSOEDHEC
Inscription obligatoire : http://www.fing.org/villes20Paris/

 

Par Dominique Dardel
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Dimanche 10 décembre 2006

Pinochet a cassé sa pipe !

Jeune adulte, son coup d'état et la mort du Président Allende, avait constitué le coup de sifflet de fin de la récré 68 ! La révolution, même sociale-démo, n'était pas un diner de gala ! Il n'aura pas payé bien cher pour sa forfaiture.

Bien que l'élection de Michèle Bachelet ait du le peiner !


Le soulèvement des mitoyens vient de sauver quelques Députés de la retraite définitive et d'éloigner probablement du risque d'un second tour Sarkosy / LePen

Mais ces 2 évènements n'ont évidemment
rien en commun, si ce n'est leur DATE
Par Dominique Dardel
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Samedi 16 décembre 2006
Ce matin, le marchand de journaux du coin de rue m'annonce attristé que l'édition de la fin de semaine est assortie d'un supplément forcé au prix d'1,60€. Cela porte le tout à 2,80€ ... et comme je rejette déjà les suppléments exotiques du Monde et les catalogues luxueux qui y sont attachés ... je me retrouve sans quotidien accessible le samedi.

Pourtant, j'ai été fidèle, depuis les numéros zéro, pendant les manifs lycéennes de 73, les hibernations successives, les renoncements et abandons sur des engagements un peu hasardeux (un journal pour et par le peuple) ... j'ai considéré que Libé valait bien plusieurs messes puisque je continuais d'y trouver un regard nulle part ailleurs.

J'ai donc coupé un long fil, coupé des regards et des complicités historiquement naturelles ... ceux de Zina, Sorg, Jean, René-Pierre, Antoine, Serge, Alain, Jean-Michel ... et plus loin encore, Jimmy, Bibiche, les rues Dussoubs, René Boulanger, de Bretagne, de Lorraine ...

2,80€ ... se rendent-ils bien compte que cela correspond au prix d'un repas pour un grand nombre d'entre nous ? SONT MALADES ! QUI PEUT SUIVRE A CE RYTHME ?
Par Dominique Dardel
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Samedi 17 mars 2007
Un samedi après-midi, sur un grand boulevard parisien,  peu importe lequel, l'évènement n'est probablement pas unique  ....

Une dizaine de fonctionnaires et 3 ou 4 salariés du privé s'appliquent à dresser des procès verbaux sur des vélomoteurs et motocyclettes immobiles sur un très large trottoir avant de les embarquer, vite fait bien fait, vers une quelconque fourrière !

Une vingtaine de badauds s'interpellent de "J'y crois pas", "Ha les C.", "Ça dérange qui ?", "Y préparent les municipales" ... sans compter de nombreux noms d'oiseaux timides bien que gratuits et distants !

Quel est l'effet visé ? Quelle pédagogie veut on déployer ?

Évidemment, les quelques parkings 2 roues existants à lentour sont très largement insuffisants pour héberger tous les contrevenants ! 

Évidemment, si une communication institutionnelle a été faite, il y a belle lurette ! ou vers d'autres cibles que les nomades des grands boulevards !

Évidemment, les services des transports en communs s'améliorent, mais s'ils étaient, déjà, bien adaptés, dans la couverture du territoire, dans les fréquences et horaires ... cela se saurait !  
Par Dominique Dardel
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