Chacun son domaine

Jeudi 23 novembre 2006

40 ou 50% de nos concitoyens sont interdits de claviers, et cela constitue très souvent un véritable handicap culturel, sociétal et professionnel.

A cet égard, les moyens des Associations apparaissent dérisoires, comparables à des baignoires sans bondes, quand la majeure partie des participants aux actions d'initiation et de formation ne disposent ni de machines ni de connexions pour pratiquer et prolonger les conseils reçus.

Mais quand bien même, des bonnes conditions d'accès seraient disponibles pour chacun, le web est un univers totalement étranger à la logique d'équité et de solidarité. Quand on commence à savoir s'orienter, il y est impossible de trouver réponses à des questions aussi simples que :

1. Quelle est mon adresse ?
2. Où sont mes affaires ?
3. Qui garantit mon Identité ?
4. Comment me sécuriser et me sentir en confiance ?  

Bien sûr, des solutions existent, depuis belle lurette ... inaccessibles à tout un chacun.

Il est donc temps de proposer, à chacun, parce que c'est un droit, un nom de domaine, personnel, inviolable, garanti par la collectivité ou sa délégation, une communauté d'intérêts ou un groupement d'associations, assorti d'une fiche/page personnelle (home page), donnant accès en clair ou caché à tout ayant-droit qui le souhaite à ses téléphones, mèls, faxs, répondeurs, adresses postales ...

Un projet pilote, doté d'un serveur, est ouvert, en partenariat avec le Centre Social BelleVille, Erenis, Fon France, GoTappMandriva, MicroCost, Réseau2000, Silicon Sentier, accessible à toute personne qui en fait la demande à l'un des partenaires, à l'adresse btapp.org.

Il s'agit de montrer, à partir des quartiers BelleVille et Montorgueil de Paris, que des dizaines de milliers de personnes viennent à communiquer électroniquement, facilement et en confiance, en retouvant, chacun,  trace immédiate de tous ses échanges.

Donnez vos avis, critiquez, contribuez ... la spamphobie est peut-être derrière nous ;-}


Par Dominique Dardel
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Samedi 2 décembre 2006

Xavier Dalloz et Jean-Marc Levy-Dreyfus, encore ! ;-}


 

1.  Le fonctionnement actuel de l'Internet ne peut pas continuer. Sans changement, on va assister à une explosion de vols d'identités (phishing, farming..).

  • - La solution passe par une transposition du fonctionnement des Tiers de Confiance (les notaires) dans les échanges sur InternetXavier Dalloz et Jean-Marc Levy-Dreyfus
  • - L’identification va être au cœur de la stratégie de tous les acteurs concernés par la personnalisation.
  • - TOUS les acteurs concernés par les échanges « en confiance » sont à la recherche d’un autre fonctionnement de l’Internet basé sur une « identification/authentification/signature » de chaque individu à chaque transaction.

 

2.  LA solution passe par une gestion des identités de chaque personne par un Tiers de Confiance du monde réel.

  • - Cette solution nécessite d’abord que chacune des communautés auxquelles nous appartenons soit "cadastrée" dans un annuaire administré (DNS 2.0) et régulé par  son autorité référente (par exemple La Poste pour les adresses de nos villes et villages).
  • - Cette autorité est référente, non par l’audience et la visibilité qu’elle aura su générer dans le Web, mais parce qu’elle est, hors Internet, reconnue par ses clients, usagers ou ayants-droits comme l’opérateur légitime, incontestable et durable de la bonne exécution, de la sécurité et de la traçabilité de leurs opérations.
  • - Parmi les autres autorités référentes, il y a : la Municipalité pour ses résidents, la Banque et l’Assurance  pour ses clients en compte, le Distributeur pour ses clients fidélisés, l’Association pour ses adhérents, le Club pour ses membres, la Sécurité Sociale pour ses administrés, l’ONG pour ses assistés, l'Ecole pour ses élèves et leurs parents et l’Etat pour ses citoyens.

 

3. Par transposition des données qu'elle détient, l'autorité référente doit inscrire systématiquement chaque ayant-droits dans l'annuaire (DNS 2.0) de "la communauté locale".

  • - Les adresses (NOMS DE DOMAINES) sont attributives (on ne peut pas se créer d'adresse sans contrôle de légitimité) et uniques par définition (homonymie possible). 
  • - Il en découle une règle nouvelle, qui instaure un cercle de confiance dans le "Village Local" et l'étend au Web.:

 

4. Avec cette solution, chacun dispose de son adresse en ligne, non usurpable et non équivoque.

  • Tous sont servis.
  • De plus, à chaque adresse (nom de domaine) est associée une carte de visite en ligne (page personnelle) dans laquelle se trouvent tous les services permettant de joindre et de sécuriser les opérations du détenteur de l'adresse.
Par Dominique Dardel
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Samedi 2 décembre 2006

Xavier Dalloz et Jean-Marc Levy-Dreyfus, encore ! ;-}


décidemment! des pratiques sociales éloignées peuvent générer des réflexions concordantes - propose une approche (DNS 2.0), dans un avenir proche où coexisteront différentes sphères exploitant le réseau Internet que chacun pourra accéder et utiliser de manière adéquate selon le moment et selon ses besoins. :


  • Une sphère vie professionnelle  : constituée d'applications "critiques"  dans laquelle l'utilisateur est identifié, encadré et sécurisé par des procédures administrées réalisées sur des terminaux certifiés et adaptés. Les revenus dans cette sphère découlent de l'organisation  des échanges marchands.

  • Une sphère de loisirs : dans laquelle chacun peut , comme dans la vie réelle, intervenir comme spectateur anonyme et/ou comme acteur identifié par son "pseudo". Les revenus dans cette sphère découlent de la publicité et incitent à fournir gratuitement des services pour gagner de l'audience. Si ce n’est que ce modèle a du plomb dans l’aile, les investisseurs, en moyenne et hormis Google, se gaussent de ce qu’ils appellent eux mêmes le Web 2.0.€ . La réalité doit aller vers des modèles mixtes à trouver. Pour l'heure sur le Web , les échanges marchands impliquent l'exécution d'une application professionnelle dédiée et sécurisée, à partir d'une session lancée sous un pseudo.

  • Une sphère vie privée : dans laquelle chacun dispose de ses identités certifiées et garanties transposées dans l'Internet par les opérateurs de la vie réelle qui sont déjà reconnus comme tiers de confiance. Dans ce contexte, il n'y a plus de pseudo, on ne peut intervenir que de manière fortement authentifiée Les revenus dans cette sphère découlent de la fourniture garantie de services marchands par les opérateurs de services transactionnels....une fois que le Web sera devenu une place de business en confiance .......véritable frein et enjeu Les échanges peuvent s'éxécuter de manière similaire au guichet ou à la caisse ou ligne ATAWAD que dans une application (d'où le concept de Brick and/or Click).

 

Il est aussi important de pouvoir classer, sécuriser et pérenniser automatiquement toutes les informations personnelles au format numériques sans passer par un système de stockage arborescent par fichiers. Il faut concevoir l’architecture de tel sorte que l'utilisateur ne range jamais mais retrouve toujours tout ( ATAWAD) .

Par Dominique Dardel
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