Samedi 17 mars 2007
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Plusieurs réactions me viennent alors :
Et puis, avec un tout petit peu d'attention, vient la mesure de la décision radicale ! Il s'agit du
TOUT LIBRE, système d'exploitation (quel assemblage de mots) et des
applications.
Qui a réussit ce tour de force ?
Linagora et son Président
Alexandre ZaposkiL'Avenir est radieu, donc, pour paraphraser un autre
Alexandre.
Pas si sur ;-{
Quelques échanges plus loin, avec des copains, ex et actuels
attachés parlementaires (principaux acteurs visés par la mesure d'équipement de 1.000 postes), et quelques autres, familiers des couloirs des Assemblées, et il semble que pour libre que soit l'intention, elle puisse n'etre ni aussi limpide ni aussi simple qu'il y paraisse.
1 - Sur la
Distribution (distro entend-on parfois), le
choix du
tandem Linagora &
Unilog :
Ubuntu*
Je dirai plus loin tout le bien que je pense d'UbuntuParmi de nombreuses distros éprouvées et renommées (
Knoppix,
Mandriva,
Mepis,
RedHat,
Suse ...), les services techniques de l'Assemblée Nationale ont privilégiés une solution qui n'associe pas au projet son éditeur
Canonical.
C'est curieux, mais pas surprenant quand on observe la structure de l'éditeur, de son projet et de son mode de propagation.
Mais pour autant, le "produit en main" que soutend la migration de l'AN, avec la référence vitrine attendue ... va probablement pousser l'intégrateur à aménager, modifier, choisir dans des briques multiples. S'interdire une telle proximité, un tel concours, quelles que soient les compétences alignées, ne risque-t'il pas d'etre un handicap quand de nombreux projets affichent des tandems SSLL & Editeurs avec des Editeurs présents en France (
RedHat,
Suse ...) ou carrément francais (
Mandriva)?
2 - Sur les difficultés de migration.
Dans quelques mois, en septembre 2007, donc, l'administration de l'Assemblée, la Représentation Nationale et ses Attachés seront donc libérés ! Oui, je sais, c'est facile !
Et là, on peut s'attendre à de sacrées résistance si un accompagement conséquent n'est pas mis en oeuvre.
En effet, l'Assemblée est, quoi que certains en disent, un lieu de travail intensif, de charettes permanentes : une affiche de campagne par-ci, un article pour le journal local par-là, un montage multimédia, un discours remonté ... vite un Photoshop, vite un Nero, vite une Office ... cela n'arrete pas, et dans l'urgence, on est bien souvent dans l'illégalité totale - un cigare aux levres -
Sans parler de
CyberMafia, on peut parier sur un nombre conséquent de "
Controles Positifs" si d'aventure, l'
Adapi ou quelques bureaux de protection de brevets ne venaient à s'émouvoir ... Oui au fait, comment se fait il que le lieu où les Lois d'élaborent ait échappé à la répression de pratiques de notoriété publique.
On voit bien poindre les embuches, d'autant qu'il est aisé d'anticiper sur l'argumentaire du logiciel imposé !
D'où l'intéret de ne pas louper le coche tant l'échec serait fatal à nombre de projets de passage au logiciel libre.
Et enfin, dernière question : Comment a-t'on pu s'y prendre que Mandriva, éditeur français, parisien meme, ait pu etre écarté de ce marché, avec des développeurs sur place, une large expérience d'intégrateur, ses services et ses garanties ?
Moins coutant ? Un peu court !!!